
16 euros
12 x 19,5 cm
151 pages
couverture souple avec rabats
collection : la ritournelle
ISBN : 978-2-38389-052-2
Parution : 09/01/2026
Massimo Palma
Les cendres de Bowie
De la poussière d’étoiles de Ziggy Stardust à la cendre du dernier album, Blackstar, Massimo Palma questionne les multiples renaissances qui ont fait de David Bowie un mythe vivant : l’homme qui venait d’ailleurs a su transformer la peur du vide en énergie créatrice, et chacune de ses métamorphoses — chaque nouveau masque, chaque nouveau personnage — a contribué à inventer une nouvelle façon de survivre.
Philosophe et poète, l’auteur voit dans l’artiste anglais un funambule moderne : celui qui ne cesse de mourir pour mieux renaître dans un autre personnage, qui transforme la matière même de la célébrité en rituel. D’une incarnation à l’autre, David Bowie n’a cessé de rejouer sa disparition.
Dans un essai dont le titre est une référence directe à Pier Paolo Pasolini (Les Cendres de Gramsci), Massimo Palma fait balancer les chansons de David Bowie entre la poésie d’Andrea Zanzotto, la pensée de Georges Bataille, ou encore celle de Jacques Derrida. David Bowie — né de la poussière d’étoiles, spécialiste de la métamorphose, être apocalyptique parfaitement intégré, étranger mais à l’aise dans ce monde — a dès le début mis en scène sa mort comme un rite de passage vers d’autres genres musicaux.
Dix ans après la mort de l’artiste anglais, ce livre est l’occasion pour Massimo Palma de rendre hommage à celui qui n’a cessé de créer de nouveaux personnages : il traite de l’obsession de Bowie pour la fin — ses déguisements, ses tenues — et de ses stratégies pour toujours recommencer.
Parce que David Bowie ne mourra jamais vraiment, renaîtra toujours de ses cendres : « Ashes to ashes, funk to funky / We know Major Tom’s a junkie ».
★
★
Coup de cœur de la Librairie de Paris
"Dans son livre, Massimo Palma réussit à graviter autour de David Bowie sans jamais oublier non plus tout ce qui influence directement ou indirectement l’artiste anglais. Poussière, matière, cendres, étoiles [...] Bowie est assurément à lui seul une constellation grâce à l’ampleur de ce qu’il a créé de son vivant, collaborant ou influençant à son tour tant d’autres groupes et artistes à travers le monde."
heepro music, 19 janvier 2026, "Massimo Palma, Les cendres de Bowie"
"En référence à Pasolini, Massimo a intitulé [son essai] Les cendres de Bowie [...] L'auteur y lance des ponts entre la popstar et Jacques Derrida, traite de l'obsession de Bowie pour la réinvention perpétuelle et analyse ses stratégies pour y parvenir."
Sud Ouest, 8 janvier 2026, Stéphane C. Jonathan : "David Bowie au firmament 10 ans après"
★
Sur les sites :
Place des libraires / La Librairie / Paris Librairies