Manuel Esposito 

Né en 1990. Il est l'auteur d'une thèse intitulée "Introduire le chaos dans la représentation de l'Histoire : la littérature comme mémoire des violences politiques (Autriche, Etats-Unis, France, Italie, Chili - 1980-2015)", dans laquelle il a particulièrement étudié les œuvres d’Elfriede Jelinek, Thomas Bernhard, Philip Roth, Leslie Kaplan, Mathieu Riboulet, Alban Lefranc, Roberto Bolaño et Giorgio Vasta.

Manuel Esposito a traduit pour la variation :  

 

Cesare Pavese, Herman Melville ​

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- Autres publications -

Livre :

La réception de l'Arioste par Italo Calvino, Paris, L'Harmattan, 2019.

Articles :    

Justine Rabat et Manuel Esposito, « Les poèmes frioulans de Pier Paolo Pasolini. Renverser le fascisme par le dialecte », in Italies, n°26, 2022 [à paraître]. 

« L'espace lisse : la représentation du désert dans Point Omega de Don DeLillo. », in Babel-Littératures plurielles, n°39, 2019. 

Justine Rabat et Manuel Esposito, « Amnésie, PCI et water-polo. La métaphore sportive dans Palombella Rossa de Nanni Moretti », Italies, n°23, 2019.

« Une tentative d’abolition du Temps : la narration en tant que défi lancé à la mort dans le Roland furieux de L’Arioste », in Les Temps épiques : Structuration, modes d’expression et fonction de la temporalité dans l’épopée, novembre 2018. 

Marine Aubry-Morici et Manuel Esposito, « Robert Bazlen et le refus d'écrire. Approches du Stade de Wimbledon de Daniele Del Giudice », TRANS, n° 20, 2016.

« Stendhal lecteur de l'Arioste », in HB Revue d’études stendhaliennes, n°19, 2015, pp. 43-68. 

 

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